André Deniaud. « Une erreur majeure d’avoir évincé le PCF »
« Les voix qui ont manqué à Nicolas Le Quintrec pour atteindre le score du premier tour des municipales de 2001 et battre François Goulard au deuxième tour, ne seraient-elles pas celles qui ont fait le score des candidats communistes sur les bureaux de vote de la ville lors de la cantonale du dimanche dernier, soit 5 % ? », s’interroge André Deniaud, responsable de la section PCF de Vannes. « C’est une erreur politique majeure, incontestable et infiniment regrettable, d’avoir évincé le Parti communiste de la liste d’union, poursuit-il. Les raisons qui ont conduit à cet échec électoral sont lourdes de conséquences tant pour les Vannetais que pour les administrés de la communauté d’agglomération ». « Les communistes vannetais, ajoute André Deniaud, ne renonceront jamais, et mettront tout en œuvre pour que dans l’unité, une véritable alternative ancrée sur nos valeurs de gauche puisse être proposée à nos concitoyens ».
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